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plongée Ketos

A propos du blog Ketos

Bonjour à tous,écrivez nous,donner votre avis sur ce que vous avez vécu et ressenti sur notre bateau.
Venez lire notre passion au quotidien.

A bientôt Marie Josée,Nadine et Alberto

Les cétacés

La Faune et la Flore Posted on 07 Apr, 2019 19:36:52

LES CETACES

NE PAS
CONFONDRE

Risque de
confusion avec des poissons comme les requins lorsque l’animal n’est pas vu de
près.

OBSERVER EN
PLONGEE

Pour
déterminer de quel animal il s’agit, observez les détails de la tête : le
front et le rostre. Essayez
de percevoir les sons émis par l’animal.

ATTENTION

Si vous
voulez profiter de vos rencontres, ne vous précipitez pas sur l’animal. Evitez
les gestes brusques et les cris. Vous approcher doucement et attendre le choix
que fera le mammifère. Evitez de toucher
sa peau, qui est fragile. Vous risquez, par ce contact, de transmettre des bactéries
et des champignons qui peuvent parasiter l’animal.

En cas d’échouage :
Mouillez l’animal rapidement et en permanence. Prévenir les scientifiques les
plus proches ou les pompiers. Dégagez son évent (orifice respiratoire) Faire
très attention à la façon de le remettre à l’eau. (Ne pas tirer l’animal par
les appendices.)



Les poissons

La Faune et la Flore Posted on 03 Apr, 2019 19:21:26

LES POISSONS

NE PAS
CONFONDRE

A part les
congres et les murènes, qui ressemblent à des serpents, il y a peu de risque de
confusion avec d’autres groupes d’animaux. Toutefois, les nageoires dorsales
des dauphins peuvent être confondues avec celle des requins, vuesdeloin…
Aucun poisson n’est dangereux ou agressif sur nos côtes. Il n’y a pas d’attaque
de requins ! Par contre, lorsque
certains sont perturbés, agressés, ils peuvent se défendre !!! Donc provoquer une
réaction de panique ou un état de choc. Remontez
immédiatement et dès votre retour au port, consultez un médecin ou un
pharmacien.

Les raies
aigles et pastenagues ont un ou deux aiguillons venimeux sur la base de la
queue. Les raies torpilles peuvent produire un choc électrique.
Les vives ont une nageoire
dorsale venimeuse. Attention, elles sont souvent enfouies sous le sable. Les
rascasses, bien camouflées, ont des nageoires venimeuses. Ne pas mettre la main
dans les trous de roche qui peuvent servir de refuge à un congre ou une murène.
La morsure peut s’infecter très vite car la salive contient des toxines.

OBSERVER EN
PLONGEE

Pour
observer les poissons, il faut être calme et ne pas essayer de les toucher. Avoir une bonne
flottabilité. Observez
le comportement des poissons. Regardez
souvent vers la surface pour observer les poissons pélagiques. Repérer les
sacs plastiques flottant entre deux eaux. Les ramasser car certains poissons
les avalent. Ce qui provoque des lésions et entraine la mort. Les mérous les
confondent avec les poulpes. Avec
une lampe, vous pouvez observer une murène, un congre, dans un trou sans
prendre de risque. Dans
les herbiers observez les bancs de saupes qui les broutent.
Essayez de repérer les mâles et
les femelles d’une même espèce à la période du frais. Cherchez les petits des castagnoles avec
une couleur bleu fluorescent. (En groupe) Observez le labre
nettoyeur et ses patients qu’il débarrasse de leurs parasites et peaux mortes. Cherchez
les œufs de roussette et observez le petit au travers de la paroi.

Selon leur
mode de vie, la forme des poissons peut varier énormément.

De nombreux
ouvrages pourront vous aider à les reconnaitre. Il existe aussi les plaquettes
immergeables que vous pouvez emmener lors de vos plongées !

Et bien sûr
il y a des formations sur la faune et la flore sous marine !!!



Corail rouge

La Faune et la Flore Posted on 02 Oct, 2018 18:56:28

Le corail rouge, que l’on peut trouver par exemple en
Méditerranée, n’a rien de comparable avec les coraux des mers chaudes que l’on
trouve même à faible profondeur et, qui ont une valeur marchande en décoration
principalement.
On l’appelle aussi corail des bijoutiers.
Espèce plus
ou moins endémique de Méditerranée, elle est localisée essentiellement dans la
partie occidentale. Elle a également été signalée sur la côte Atlantique entre
le Portugal et le Cap Vert.
Cette espèce était présente en Méditerranée au Miocène supérieur, il y a
environ 8 millions d’années.

Le corail rouge vit fixée sur des substrats durs et colonise les substrats rocheux. On retrouve
ce corail, par 30 ou 40 m de fond, jusqu’à 100 m. Il peut pousser jusqu’à 400 m
de profondeur, au plafond des grottes, quand la luminosité diminue
progressivement sous des surplombs rocheux, dans les excavations ou à la
lisière des crevasses, sur les pentes douces.

Colonie rigide, arborescente,
pourvue de ramifications orientées selon plusieurs plans irréguliers,
cylindriques et relativement courtes et disposées de toutes parts sur les
rameaux.
Squelette axial entièrement minéralisé.
De couleur rouge, rose en grande profondeur et exceptionnellement blanche.
Polypes blancs (5 mm) très protubérants, surmontés d’un disque buccal entouré
de 8 tentacules pauvres en cellules urticantes. Les
polypes peuvent se rétracter complètement dans une loge : le calice. On
distingue deux types de polypes qui se partagent différentes fonctions :
– ceux qui assurent la nutrition et la reproduction.
– ceux réduits en pores contractiles, qui assurent la circulation de l’eau.

La colonie arrive
à maturité vers l’âge de 2 ans, alors qu’elle ne fait que quelques centimètres.
C’est au cours de la période estivale, entre juin et août que les polypes des
colonies mâles émettent des spermatozoïdes en pleine eau qui nageront à la
rencontre de polypes de colonies femelles, lieu de fécondation et de maturation
des larves alors formées.
Chaque larve est expulsée dans l’eau de mer entre mi-juillet et début octobre
selon la profondeur. Elle tombera pour venir se fixer au substrat et se
métamorphoser après une quinzaine de jours.
C’est par reproduction asexuée, par bourgeonnement, que se développera chaque
nouvelle colonie.
La croissance d’une colonie varie de 1 à 8 mm par an.

Le corail
rouge peut être confondu avec le faux corail. Cependant, ce dernier possède des
branches se terminant de manière tronquée, sa couleur générale est orange et
ses polypes restent plus petits de couleur orange, jamais blancs.



La mostelle

La Faune et la Flore Posted on 17 Aug, 2018 22:25:40

La mostelle est un poisson de roche, d’une taille maximale de 60 cm.
De couleur brune, marron clair sur le corps à marron foncé sur les
nageoires, on distingue facilement cette espèce à son barbillon sous le menton et à ses nageoires pelviennes.
La première nageoire dorsale est petite et
arrondie, la seconde parcourt le reste du corps jusqu’à la queue, également
arrondie à l’extrémité. Les nageoires anale, dorsales et caudale sont
surmontées d’un liseré blanc.
Les yeux sombres, marron et noirs, sont
positionnés en avant de la tête.

Elle vit sur les fonds rocheux, grottes,
épaves, trous et failles en journée, tout site où elle pourra trouver des zones
sombres. Par contre elle est très mobile la nuit lorsqu’elle recherche sa
nourriture. La
mostelle est active de nuit : c’est durant cette période qu’elle va chasser des
crustacés, vers ou autres petits poissons.
Le frai a lieu de janvier à mai. Les larves sont planctoniques.

La mostelle est assez commune selon les
zones. Approchez lentement sans éclairage trop important. C’est un poisson à la
fois curieux qui vous observe si vous êtes loin, mais qui se réfugie au trou
lorsque vous approchez, ou s’immobilise sur le sol.

La mostelle est hélas facile à chasser mais
sa chair tendre s’abîme si l’ardillon est mal planté ce qui lui permet
d’échapper au chasseur maladroit sans pour cela qu’elle ne survive longtemps.
C’est un poisson apprécié pour sa chair et qui
atteint très facilement une bonne taille : il est ainsi très pêché par les
petits métiers et par les chasseurs sous-marins. Il est rare de croiser de
petits individus.



Flabellines

La Faune et la Flore Posted on 12 Aug, 2018 23:11:03

La flabelline mauve est un nudibranche de la famille des flabillinidés, que l’on trouve notamment sur les côtes françaises. Au milieu d’une multitude de papilles digestives, Flabellina affinis, longue de 3 cm, dresse deux tentacules annelés qui lui servent d’organes sensoriels. Ainsi, ils reçoivent toutes les informations transportées par la mer, surtout la proximité de la nourriture.



Les Castagnoles

La Faune et la Flore Posted on 30 Jul, 2018 22:34:34

C’est un petit poisson aplati
latéralement, à la silhouette ovale prolongée par une queue fourchue (d’où son
appellation fréquente d’« hirondelle »).
La livrée est noire, avec des écailles légèrement plus pâles sur les flancs, et
les nageoires parfois bordées de bleu sombre (surtout chez les jeunes). La
bouche est petite mais très protractile. À l’âge adulte, elle peut mesurer
jusqu’à 12 cm. Exceptionnellement jusqu’à 25 cm. Jeune, elle est d’un bleu
électrique très vif et se trouve dans les cavités des tombants rocheux. Elle
reste bleue environ 10 jours. La castagnole vit en banc au-dessus des fonds
rocheux ou mixtes, entre la surface et 50 cm de profondeur. Cette espèce se
rencontre principalement en Méditerranée, où elle est très abondante.
On la trouve également en Atlantique est, du Portugal à l’Afrique de l’est Elle
migre en hiver vers des eaux (ou des profondeurs) plus chaudes.

C’est un poisson extrêmement commun
en Méditerranée française, facilement rencontré par les baigneurs. Il forme
parfois des bancs géants de milliers voire de millions d’individus, dans les
eaux claires riches en plancton.

Ce poisson n’est pas ciblé par les
pêcheurs, car sa chair est fade et pleine d’arêtes. Cependant, c’est un poisson
habile et peu farouche, passé expert dans l’art d’ôter un appât d’un hameçon
sans se faire attraper : leur présence décourage ainsi facilement les pêcheurs,
d’autant qu’ils sont plus audacieux que les poissons comestibles et les
empêchent d’accéder à l’hameçon.

Ce poisson n’est pas considéré comme
une espèce menacée : au contraire, sa population serait plutôt en expansion,
car elle n’est pas impactée par la pêche (ni à la ligne ni au filet, trop
petite), et bénéficie donc des activités humaines par rapport à ses
compétiteurs.



Doris Dalmatien

La Faune et la Flore Posted on 21 Jul, 2018 22:44:44


Doris Dalmatien.
Le doris dalmatien est un nudibranche de la famille des Discodorididae. Il est aussi parfois nommé « doris maculé » ou « doris léopard ». Le doris dalmatien est facilement reconnaissable à son corps ovale et plat qui est recouvert de taches brunes sur fond blanc. Il mesure de 5 à 12 centimètres maximum. Le panache branchial, en forme de plume, et les rhinophores lamellés sont blancs et se rétractent à la moindre alerte.



La grande Nacre

La Faune et la Flore Posted on 08 Jun, 2018 15:43:38


INSOLITE!
Un champ de grandes nacres découvert dans le golfe de Saint-Tropez

Publication Var Matin : 1 juin 2018

Espèce
protégée en France, la grande nacre est le deuxième plus gros coquillage de la
planète après le bénitier géant (elle peut atteindre plus d’un mètre de long).
Elle est endémique de Méditerranée et constitue un excellent indicateur de la
qualité du milieu.

Au gré de ses plongées à caractère
scientifique, le service Observatoire marin / Espaces maritimes de la
Communauté de communes a pu découvrir un secteur où la présence de grandes
nacres (Pinna nobilis) est particulièrement intéressante.

La zone découverte qui recouvre une surface d’environ 15 000 m², a la particularité de rassembler des individus de
même taille, une vingtaine de centimètres, donc de même âge (2 à 3 ans). A ce
jour, la densité d’individus estimée approximativement se situe autour de 2
individus par m², mais de nouvelles investigations permettront prochainement
d’affiner ce chiffre, qui selon la ComCom, est sans équivalent sur le littoral où elle intervient (du Rayol-Canadel à
Sainte-Maxime). A titre de comparaison, les densités de population au sein du
parc national de Port-Cros sont inférieures à 1,5 individu par m².

Cette découverte est d’autant plus
enthousiasmante qu’elle s’inscrit dans un épisode de mortalité massive de
grandes nacres qui préoccupent la communauté scientifique (Pour en savoir plus
: Site
web des Aires marines protégées
). Certaines populations de
grandes nacres en Espagne et en Corse du sud sont en effet décimée par un
parasite, un protozoaire du genre Haplosporidium.

La zone de grandes nacres du golfe de Saint-Tropez
constitue donc un motif d’espoir pour ce bassin, dont la qualité est très
souvent décriée.

L’objectif de la ComCom à court terme
est d’approfondir
sa connaissance de la zone
afin de mettre en
évidence les conditions qui ont permis un tel développement, d’identifier les
menaces qui pèsent sur sa conservation et le cas échéant de proposer localement
des mesures qui permettront de préserver ce champ de nacres exceptionnel.



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